Zhu Xiao Di

N°829 – Novembre 2014.

LES NOUVELLES AFFAIRES DU JUGE TI Zhu Xiao Di – 10/18.

Traduit de l'américain par Anne Krief.

Il y a quelques années, j'ai fait la « connaissance » du juge Ti (de son vrai nom Ti Jen-tsie 630-700)à travers les écrits de Robert Van Gulik et de Frédéric Lenormand et je me suis félicité de cette rencontre. Chaque roman était un grand moment de lecture tant le parcours de cet homme qui a réellement existé était passionnant. Comme il l'auteur le dit lui-même dans ses « remerciements », il était bien normal que ce fût un Chinois, même de nationalité américaine qui s'approprie ce personnage que la télévision chinoise fait régulièrement revivre.

A travers ces nouvelles, j'ai eu plaisir à retrouver cet étonnant magistrat, homme de son temps, vivant avec ses trois épouses et personnalisant la justice chinoise dans ses procédures et ses sanctions (bastonnade, torture et mise à mort). Il se révèle être un homme de bon sens, un enquêteur efficace, un fonctionnaire intègre, un confucianiste convaincu, un être cultivé, motivé par son seul devoir et soucieux de rendre une bonne justice au nom de l'Empereur. Il deviendra plus tard ministre de la justice. Il mène ses enquêtes et ses interrogatoires avec un pragmatisme qui n'a d'égal que sa volonté de déjouer les crimes et les délits les mieux dissimulés tout en ne s'en laissant pas conter. Il incarne l'autorité qui doit émaner du tribunal qu'il dirige. Nous le voyons évoluer dans la société chinoise de cette époque, avec ses rites, ses règles, ses coutumes qui régissent la vie sociale autant que la famille dans cette Chine fascinante.

©Hervé GAUTIER – Novembre 2014 - http://hervegautier.e-monsite.com

LES NOUVELLES AFFAIRES DU JUGE TI

N°829 – Novembre 2014.

LES NOUVELLES AFFAIRES DU JUGE TI Zhu Xiao Di – 10/18.

Traduit de l'américain par Anne Krief.

Il y a quelques années, j'ai fait la « connaissance » du juge Ti (de son vrai nom Ti Jen-tsie 630-700)à travers les écrits de Robert Van Gulik et de Frédéric Lenormand et je me suis félicité de cette rencontre. Chaque roman était un grand moment de lecture tant le parcours de cet homme qui a réellement existé était passionnant. Comme il l'auteur le dit lui-même dans ses « remerciements », il était bien normal que ce fût un Chinois, même de nationalité américaine qui s'approprie ce personnage que la télévision chinoise fait régulièrement revivre.

A travers ces nouvelles, j'ai eu plaisir à retrouver cet étonnant magistrat, homme de son temps, vivant avec ses trois épouses et personnalisant la justice chinoise dans ses procédures et ses sanctions (bastonnade, torture et mise à mort). Il se révèle être un homme de bon sens, un enquêteur efficace, un fonctionnaire intègre, un confucianiste convaincu, un être cultivé, motivé par son seul devoir et soucieux de rendre une bonne justice au nom de l'Empereur. Il deviendra plus tard ministre de la justice. Il mène ses enquêtes et ses interrogatoires avec un pragmatisme qui n'a d'égal que sa volonté de déjouer les crimes et les délits les mieux dissimulés tout en ne s'en laissant pas conter. Il incarne l'autorité qui doit émaner du tribunal qu'il dirige. Nous le voyons évoluer dans la société chinoise de cette époque, avec ses rites, ses règles, ses coutumes qui régissent la vie sociale autant que la famille dans cette Chine fascinante.

©Hervé GAUTIER – Novembre 2014 - http://hervegautier.e-monsite.com

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